Qui veut coller un pruneau à Patrice Edouard Ngaîssona ?

posté par admin on jan 23rd, 2012 and filed under International, sports. vous pouvez suivre notre RSS RSS 2.0. www.afriquetribune.fr

Les centrafricains se sont habitués, depuis l’arrivée de Patrice Edouard Ngaîssona, en 2008 à la tête de la fédération de football, à des victoires sans commune mesure. Ils ont commencé à croire en leur foot et leurs talents. C’est d’ailleurs de justesse qu’ils ont loupé la CAN Gabon-Guinée-Equatoriale. Aujourd’hui, une chose est certaine le foot centrafricain est en marche. La présidence de Patrice Edouard Ngaîssona a fondamentalement  boosté le football centrafricain, avec à la clé la possibilité d’espérer peut être un jour prendre enfin la grande coupe continentale.

Aussi loin que l’on peut remonter dans histoire du football centrafricain, la belle histoire, l’envolée du ballon rond centrafricain a été de battre des ténors du foot africain, comme le Maroc, l’Algérie et tant d’autres. Mais dans les sociétés bantoues, les petites histoires ne manquent pas, les pruneaux non plus.  Si par le passé, il y a eu des « razzias », Edouard Patrice Ngaîssona n’est pas à l’image de ceux-là. Il ne marche sur cette brisée-là. Ainsi que l’a démontré il y a quelques jours, le vice président de ladite fédération, Grégoire Zowaye, les révélations tonitruantes de certains médias, sonnent comme des affirmations gratuites-difficiles à prouver.  Une erreur, une toute petite erreur d’écriture, voilà ce qui s’est passé en ce qui concerne le contrat du sélectionneur  des fauves de Bas Oubangui, le français Jules Accorsi. Il a juste manqué « 1 » devant « 5000 » pour signifier en chiffre que son salaire mensuel est de quinze mille euros. On y voit un crime soigné. Alors que Jules Accorsi présumé victime lui-même reste coït. Bien plus, il s’engage, le linge étant lavé à demeurer le coach des fauves de Bas Oubangui. Il a été clair « je ne quitte pas mon équipe ».

Edouard Patrice Ngaîssona qui s’est fixé un pari à la tête de la fédération centrafricaine de football, se garde bien d’avoir des problèmes avec un entraîneur. On apprend aussi, qu’il n’a rien à avoir avec cette histoire. Dès lors, la possibilité de tomber de très haut, est exclu. D’ailleurs, les révélations du vice-président de la FCF ont été très édifiantes.

Edouard Patrice Ngaîssona est un pionnier du foot, des nombreuses sources le créditent d’une fortune colossale. On dit qu’il est plutôt doué pour les affaires. Il n’a rien à avoir avec les jongleries.

Du coup, les légendes à dormir debout sur la personnalité du président de la fédération centrafricaine de football s’effondrent comme des baudruches dégonflées. Il faut plutôt reconnaitre à l’honorable Ngaîssona ses qualités managériales à la tête de la FCF. Lui qui n’hésite pas à mettre la main dans la poche, lorsque l’Etat tarde à le faire et ou à faire davantage pour mettre en condition les athlètes centrafricains. Patrice Ngaîssona a réussi le coup de recenser tous les footballeurs centrafricains évoluant à l’étranger.

On comprend aisément que, ne sachant comment faire pour succéder à Patrice Edouard Ngaîssona, ses détracteurs sortent la poudre à canon d’une simple petite erreur d’écriture.

 

 

 

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